À l’approche du 7 février 2026, le climat politique en Haïti se tend davantage. Entre pressions internationales, déploiements militaires américains et initiatives issues du dialogue interhaïtien pour la désignation de nouvelles autorités, le pays semble engagé dans une nouvelle bataille silencieuse pour le contrôle du pouvoir.


À moins de deux (2) jours du 7 février 2026, date charnière marquant la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), les États-Unis maintiennent une forte pression sur Haïti à travers leurs différentes prises de position, donnant l’impression de vouloir imposer leurs orientations politiques, notamment en soutenant le maintien du Premier ministre Fils-Aimé après le renvoi du Conseil présidentiel.
Après l’arrivée de navires militaires le mardi 3 février 2026, hier, c’était au tour d’un avion de l’armée américaine d’atterrir sur le tarmac de l’aéroport international Toussaint Louverture. Cette présence militaire accrue vise, selon toute apparence, à prévenir les troubles politiques redoutés à l’approche du 7 février.
Par ailleurs, le processus de dépôt des candidatures pour les postes de Premier ministre et de Président a débuté ce même mercredi 4 février 2026 à l’hôtel Montana, à l’issue du dialogue interhaïtien mené sous le leadership des conseillers-présidents Leslie Voltaire, Edgard Leblanc Fils et Louis Gérald Gilles.
FHM
